07 avril 2009
I remember ... Suite...
Se penchant au dessus de moi à 45°c je lui titillai et lécha le bout de ses tétons pendant qu'il finissait chaleureusement de me masser les bras.
Je me suis mise à lui caresser son sexe à travers son caleçon. Il m'embrassa avec volupté et je sentis qu'un membre chaud et dur me pénétra pour me transporter encore plus haut…
Des corps entremêlés qui ne font qu'un… Nous restons là les uns sur les autres à se caresser dans la pénombre sans parler mais avec des étoiles plein les yeux…
Je t'aime toi,
je l'adore lui.
Sofia
28 mars 2009
I remember...
Je me souviens...
Un après-midi pas comme les autres…
A la maison, dans la chambre, dans la pénombre. Allongée face au lit, nue avec un mini string.
Je sens l’odeur de l’huile d’argan, deux mains qui se frottent pour se réchauffer. Deux mains qui se posent sur ma nuque en faisant des mouvements circulaires et de haut en bas avec une certaine pression qui descendent sur mes épaules, mes omoplates, mes reins, mes fesses. Tout en même temps je sens mes pieds qui sont également massés, papouillés, choyés.
Je suis en un état de relaxation totale comme en apesanteur.
Je me laisse faire tellement c’est bon…
Il penche son buste sur moi assis sur le haut de mes fesses en faisant glisser son torse sur mon dos huilé pour me masser les bras, les avants bras, les mains jusqu’au bout des doigts.
Au même moment, j’appreciait les caresses dans l’entrecuisse et l’envie que cette main ci s’introduise dans ma grotte trempée de désir.
Et ce ce souffle tout près de moi, cette odeur qui m’est inconnu. Un membre qui gonfle entre mes fesses, une langue qui chatouille mon petit bouton tout excité…
A SUIVRE...
20 janvier 2009
Si j'étais elle...
Je saurais dire tant de ces choses
Tant de ces mots qu'elle ne dit pas
De sa voix douce à en frémir
***
Je ne voudrais pas de tous ces songes
De tous ces drôles de mensonges
Qu'elle s'invente pour s'enfuir
Mais il n'y a qu'elle
Qui sait se taire ainsi
Et elle se cache dans ses silences
Comme une toute petite fille
Mais il n'y a qu'elle
Qui sait se fuir comme ça
Et elle s'allonge dans son absence
***
Je ne chercherais pas tellement d'excuses
Paroles vaines et vains refuges
Tristes armes de combat
***
Je n'aimerais pas me voir souffrir
À en crever à la maudire
Pour tout ce mal qu'elle pose là
Que tout se passe et très en douce
C'est qu'elle est douce croyez-moi
Si j'étais elle je voudrais bien juste pour voir
Juste pour rien, juste comme ça, comment ça serait...
Cet amour-là
J. Clerc
15 novembre 2008
Attachement...
Attachement des corps, la difficile séparation après la fusion.
Illusion de la passion charnelle!
Ahhh si délicieuse prison que celle du corps de l'autre. Mais prison tout de même.
Mais qui n'a pas de dépendances ? à part le fou peut être !
03 novembre 2008
Sensations charnelles...
Je m'installe sur le ventre munie d'un string ouvert, je ferme les yeux… Tu t'installes à côté de moi en "shorty" et je sens l'odeur de l'huile essentielle, j'entends tes mains se frotter pour les réchauffer…
Tes mains commencent à me caresser le dos de bas en haut avec une certaine pression et force…
Tu t'assoies à califourchon sur le haut de mes jambes, tu effleures mes fesses pour enfin les badigeonner et t'y attarder…
Tu remontes en douceur sur mes reins, mes omoplates, mes épaules, mes bras, mes avants bras, mes poignets pour finir sur mes mains…
Allongé ainsi, ton torse me chatouille et glisse sur mon dos… La chaleur de ta peau bouillonne mon corps… Ton souffle, résonne dans mes oreilles, ce qui me fait frémir… Ton vit entre mes fesses, me dit que cela ne te laisse pas indifférent non plus à ce jeu érotique et si sensuel…
Si ce texte vous inspire n'hésitez pas à nous raconter la suite de cette histoire...
Kisss
05 octobre 2008
Fantasme ...
En cette journée de Juin, pas le moral. Peut-être est-ce du à ce temps de M….,
dans cette ile de France que je ne déteste pas mais qui devient de plus en plus pesante au fil des années. A cette époque de l'année nous devrions voir, de jolies femmes dans de belles robes printanières, montrant leurs petits pieds dénudés dans de jolies sandales. Et bien non, rien de tout ça. Des gens moroses, des femmes et des hommes pressés qui ne sourient pas.
Donc, je me fis un plaisir à fantasmer sur une situation coquine et agréable, un petit moment que je partagerais avec Elle.
Cet après-midi, je nous imaginais roulant sur une petite route sympa et ensoleillée dans l'arrière pays provençal. Il faisait chaud, nous roulions depuis un long moment déjà, nous baladant de village en village quand soudain je la vis incliner le dossier de son siège. Elle remonta délicatement sa légère petite robe jusqu'à sa fine taille, découvrant largement ses jambes, qu'elle avait pris soin de relever, et l'intégralité de son intimité.
Nous roulions à allure modérée, vitres largement baissées et le vent qui venait balayer son corps ainsi dénudé semblait lui faire de l'effet. Elle commença à se caresser gentiment le ventre, le pubis puis l'intérieur de ses cuisses qu'elle avait pris soin d'écarter largement. Malgré que je me concentre sur ma route je vois de côté qu'elle vient de mouiller délicatement son doigt, afin de commencer à caresser ce petit bouton qui mourrait d'impatience que l'on s'occupe de lui. Sans rien dire j'attrape dans le vide poche son petit vibro, que je n'ai pas oublié d'emporter. Je lui passe discrètement, elle ne tarde pas de "jouer" avec pour notre plus grand plaisir. Elle se laissa ainsi aller jusqu'à la jouissance dont ses gémissements furent masqués par le bruit de l'air environnant. Elle fut rapidement apaisée, mais après cette mise en condition, nous nous empressâmes de trouver un petit sentier afin de finaliser ce délicieux préliminaire. Nous nous arrêtâmes, Je n'en pouvais plus d'attendre, mon vit dur et gonflé ne demandant qu'a être assouvi. Elle s'empressa de me faire une délicieuse fellation, au bord de l'explosion je lui dis d'arrêter. J'avais trop envie de la pénétrer, elle n'attendait que ça. Je recule et incline complètement le siège afin d'être plus à l'aise. Elle s'installa en levrette, lui tenant fermement les hanches, nous partîmes tous les deux dans un formidable tourbillon de plaisir. Nous reprenons nos esprits quelques instants, afin de continuer notre route jusqu'au village voisin que nous visitâmes heureux, main dans la main. 
T.
03 juin 2008
Recette coquine de Printemps...
Ingrédients : 1 femme, 1 homme, Respect, Complicité, Confiance, Estime, Douceur, Sensualité, Caresses
Faire frémir en faisant monter la pression.
S'embrasser avec envie, langue, salive, se sourire, se dire des mots doux, se caresser.
Approcher les deux corps, déjà tremblants, jusqu'à se toucher, se frotter avec une petite pointe de sensualité, les mains sur les joues, lèvres contre lèvres.
Caresser les flancs, la poitrine, les fesses.
Vous devriez déjà obtenir du jus de la femme et un vit bien dur de l'homme.
Pour s'en assurer, mettez-y les doigts. Une fois à point, relever la robe qui se trouve autour.
Continuez à caresser sans cesse. Laissez la pression monter jusqu'à percevoir des gémissements de désirs.
Faite durcir en titillant le bout des seins.
Faire de même pour la chatte trempée en insistant sans appuyer sur le petit bouton.
Utiliser la bouche pour refroidir le vit bouillant et gonflé.
Laisser la pression monter jusqu'aux chuchotements et gémissements, afin d'obtenir l'orgasme.
A présent la recette est bien avancée.
Mettez avec douceur le vit dans la grotte humide qui est appropriée.
Faites des va-et-vient lentement puis lorsque les gémissements se font plus forts, augmentez la cadence et laissez venir.
Pour peaufiner cette recette vous pouvez y ajouter quelques mots crus à votre convenance.
C'est prêt…Dégustez sans modération autant de fois que vous voudrez.
Bon Appétit…
Essayez-là et n'oubliez pas de me dire si cela était BON...
02 juin 2008
Préparation d'une recette coquine...
Je suis en train de vous préparer une petite recette.
Pour cela il faut évidemment que je la mette au point.
Je pense pouvoir la réaliser ce soir si les ingrédients principaux sont présents et si j'ai une bonne heure devant moi...
Promis, si c'est réussi je vous la transmets demain.
Avis aux amateurs............................
Sofia
27 mai 2008
De passage au bureau...
En ce samedi après-midi pluvieux je suis au bureau pour finir un travail. 
Et là surprise, à un moment où je ne m'y attendais pas, la tête absorbée par mon écran, j'entends la porte s'entrouvrir délicatement et qui je vois ? Elle, passant dans le coin me faire un petit coucou. Cela tombait bien, et me permettait de faire un petit break. On discute quelques instants, lui propose un thé. Elle me dit ok. Je sors du bureau, me dirige jusqu'à la machine à café. Je reviens, mes 2 boissons à la main et à cet instant je reste un peu scotché, la découvrant, assise sur ma chaise pieds nus sur le bureau, à moitié dévêtue. Je lui dit : on ne va pas faire çà ici quand même ? Pourquoi pas ? me dit-elle en s'étirant légèrement. A cet instant je compris qu'elle avait une réelle envie de coquiner dans ce bureau qui n'avait jamais vu chose pareille. Donnant un tour de clé à la porte, tombant pantalon et caleçon à mon tour, je m'approche, nous nous embrassons sensuellement et longuement, je m'introduis délicatement, alternant va et vient, parfois doux, parfois plus toniques. Nous fîmes l'amour sur cette chaise, en missionnaire, en levrette et pour finir elle s'allongea sur le bureau ou nous nous abandonnâmes dans un formidable tourbillon de plaisir.
Nous nous rhabillons, sans rien laisser paraître, nous sortons, nous fermons le bureau qui n'en revient toujours pas, et quittons le bâtiment, elle en super forme, moi un peu fatigué !!!
25 mai 2008
Un Vendredi chaud de Mai
En cette journée ensoleillé et chaude de ce joli mois de Mai, rentrant de son travail,
un peu fatiguée elle aspire à un bon week-end bien mérité. Je l'attends sur
le pas de la porte et lorsqu'elle descend de voiture, je craque littéralement de la voir
dans cette jolie tenue printanière: petit pantalon blanc agrémenté d'une tunique violette
qui lui va à ravir et met en valeur sa jolie petite poitrine.
Ayant eu chaud et voulant se détendre, elle rentre rapidement dans la maison restée fraîche.
Elle se met rapidement à l'aise, et moi désireux d'immortaliser ces instants, j'ai déjà l'appareil photo à la main.
Elle décompresse quelques instants, puis décide de monter se reposer un peu…
Petite sieste bien méritée...
Ca y est. Ca va mieux. Un petit étirement et c'est reparti...
















